natgeofound:

Characters in a pageant depict “Britannia” and her colonies and dependencies, 1928.Photograph by Clifton R. Adams, National Geographic Creative

ihatethewayidonthateyouatall:

Cool poster of a Haunt House for the band #Deers 

Pose-moi des questions

Un jour, “elle” m’a dit “on ne devrait jamais s’attarder avec une personne qui ne sait pas nous aimer. Il faut qu’on te pose des questions. On ne devrait pas être avec une personne qui ne nous pose jamais de questions”.

Lui, il me pose des questions.

bloodorangeforever:

Outtake taken by Daniel Shea from the Blood Orange Fader cover story last october.

k4nye-e4st:

Nature is Satan’s Church

(via mrvtr)

“I miss you on the week-ends, you are my part-time loss.”

On se tient la main

On se tient la main dans la nuit épaisse.

On se tient la main, c’est à peu près tout ce que l’on nous autorise à faire.

Le somnifère commence à faire effet, je m’enfonce dans un nuage cotonneux. Je m’enfonce dans son cou, la joue posée sur son épaule, en réalité.

Doucement, le ronron régulier du bus nous berce. On se tient la main à tel point que je ne sais plus laquelle des deux m’appartient.

Délicatement, la voix de David Gilmour me susurre des mots dans le creux de l’oreille. J’aimerais que tu sois là. Il est là. Il est moi et je suis lui.

Je frissonne un peu alors il remonte légèrement la couverture sur moi. Lovés sous cette couverture, nous laissons nos mains l’une dans l’autre. Je sens la chaleur de sa paume, je sens presque son pouls, je sens surtout mon corps qui s’engourdit encore un peu plus.

David Gilmour est désormais installé quelque part à l’intérieur de mon crâne. Il dormira là.

Ma main a désormais fusionné avec sa main et plus rien, en dehors de nous, n’existe.

On se tient la main quelque part en Laponie.

On se tient la main, c’est à peu près tout ce que l’on nous autorise à faire.

C’est déjà beaucoup.

Des îles et un inconnu. Une mise au point douteuse. Un cadrage hasardeux.
Novembre 2013 Des îles et un inconnu. Une mise au point douteuse. Un cadrage hasardeux.
Novembre 2013

Des îles et un inconnu. Une mise au point douteuse. Un cadrage hasardeux.

Novembre 2013

“Tout tend vers un seul but: se sentir moins seul.”

Je suis bipolaire.

"Je suis bipolaire".

Ca voulait dire “ce n’est pas de ta faute”. Ca voulait dire “il n’y avait rien à changer”. Ca voulait dire “avance, maintenant”. Ca voulait dire “tout sera différent, désormais”. Ca voulait dire “je suis malade”. Tout simplement.

Il s’est approché de mon visage comme pour chercher mes yeux et il a dit…

"Je suis bipolaire. J’ai été diagnostiqué bipolaire. Tu comprends?"


Ce n’était pas de ma faute, il n’y avait rien à changer, alors j’ai avancé et tout a été différent, parce qu’il était malade.